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Dixième volume.
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et agi comme vous, nous ne serions probable-ment pas ici. »

Je témoignai par une profonde salutation com-bien j’étais pénétré des paroles obligeantes quele roi de Prusse venait de m'adresser, et ce mo-narque après nous avoir salués se retira. Quel-que satisfait que je dusse être de l’accueil per-sonnel que je venais de recevoir, je souffraisréellement pour Clarke, car je ne connais riende plus pénible que de voir humilier un hommeen ma présence. Le pauvre général était telle-ment décontenabcé, que Berthier et moi nousfûmes obligés de le prendre chacun par un-braspour le soutenir sur le grand escalier qu’il nedescendait qu’en chancelant. L’inconcevable sor-tie d’une tète couronnée contre un général quiavait sans doute eu des torts graves dans l’exé-cution trop acerbe des ordres qu’il avait reçusm’a paru depuis avoir influé sur l'état moralassez faible de Clarke, et je ne serais pas sur-pris que cette violence royale ait contribué au-tant que sa destitution du ministère de la guerre,à hâter la fin prématurée de ses jours,-quoi-qu’on ne l’ait attribuéê dans le tems qu’à cettedernière disgrâce.

Puisque dans ce chapitre, j’ai parlé jusqu'icide grands personnages étrangers que les chances