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Dixième volume.
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seulement Paris. J’ai su depuis que, par unesingulière supercherie, sur la carte qui fut en-voyée à l'état-major autrichien , pour faire con-naître à Schwarzenbcrg les limites définitivementarrêtées , on avait compris dans la ligne Fontai-nebleau où était le quartier général de l’empe-reur ; les Autrichiens tenaient à cette indicationsi bien, que le maréchal Macdonald fut obligéde s’en plaindre à Alexandre qui fit lever toutesles difficultés.

Lorsqu’il fut question de l'abdication, confor-mément aux instructions qu'il avait reçues, lemaréchal Macdonald .lui ayant dit que Kapoléonne voulait rien pour lui: s Assurez le , repritAlexandre, que, pour ce qui le concerne, il auraun sort digne du rang qu’il a occupé; dites-luibien que s’il veut habiter mes Etats, il y serabien reçu, quoiqu’il y ait porté la désolation;que je me souviendrai toujours de l’amitié quinous unissait; il aura l'île d'Elbe ou autre chose.*

Ayant pris congé de l’empereur Alexandre, lecinq d’avril, les commissaires de Kapoléon sedisposèrent à retourner à Fontainebleau pour yrendre compte de leur mission. Je dirai tout-â-l’heure comment ils furent reçus, et ce qui sepassa à Fontainebleau, mais je dois commencerpar rappeler que ce même jour je vis Alexau-