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dre, et qu’il me parut soulagé d'un grand poidsde ce que l’affaire de la régence était terminéesans qu’il y eût à y revenir; j’appris même qu’ils’était déterminé à quitter Paris pour quelquesjours, et que, remettant ses pouvoirs à M. Pozzodi Borgo, nommé par lui son commissaire auprès du gouvernement provisoire, il adressa lalettre de créance que l’on va lire à l’ami oucompatriote de Bonaparte:
» En m’éloignant de Paris, j’ai pensé qu’ilétait nécessaire de pourvoir aux moyens d'é-tablir les relations les plus suivies et les plusfréquentes avec le gouvernement provisoire;j’ai, à cet effet, nommé mon général - major,Pozzo di Borgo , pour résider auprès de~rui enqualité de commissaire général. Je vous invite,messieurs, à ajouter foi à tout ce qu’il sera dansle cas de vous dire de ma part , et à me trans-mettre par son entremise toutes les communica-tions que vous auriez à me faire. 11 jouit dema confiance, et la justifiera sûrement encoredans cette occasion, en ne négligeant aucun desmoyens de cimenter les rapports de paix si heu-reusement établis ente la Russie et la France. *
» Recevez , messieurs , l’assurance de mon es-time.
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y Alsiisdss. »8