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de ecs richesses mortes, acquises au prix de sonsang * !
Tous les esprits droits, toutes les personnessurtout qui ont fait choix pour l'objet de leursétudes, du mouvement des finances d’un grandempire, doivent être, ce me semble, d'accordsur ce point; mais quel que fût l'état du trésorpublic lors de l’abdication de Napoiéon, je n’enregardai pas moins comme la violation d’undroit sacré les reprises que le gouvernement«rovisoire fit exercer sur ce qui appartenait enpropre à l’empereur , et puisque ces sortes d'a-
* Je ne me livre point ici à une vaine récrimi-nation, ce qui est fait est fait; mais de Ténorme arriéré que la France eut à pajer. de lavaste indemnité quelle eut à partager entre lessouverains etrangers, après l’occupation de1815, ü sort une récité assez chèrementachetée pour qu’on ne la néglige pas : c’estla puissance du crédit, ressource certainequand on n'en abuse pas pour des dépensesinutiles, telles que la dernière guerre d’iis-pagne, et quand la plus scrupuleuse exacti-tude préside au paiement de l’intérêt dessommes prêtées.
En 1814, nous avions soixante millions derentes, cinq pourcent; le cours, après avoirsuivi les variations de la fortune de Napo-léon, était alors à cinquante-cinq: nous en