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Dixième volume.
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son uniforme, les insignes de l'ordre du Saint-Esprit. Parmi les personnes qui m'étaient con-nues je remarquai sans étonnement dans le cor-tège M. de Chateaubriand, le plus zélé et le pluséclairé surtout des hommes déroués aux Bour-bons. Ce four là même son nom était placardésur tous les murs de Paris où était annoncée sabrochure: Bonaparte et Us Bourbons, ouvragé quicontribua plus à la restauration que ne l'auraitpu fa ; re à aucune époque «ne armée de Ven-déens. Je dois a la vérité d’ajouter que sur lepoint où je vis passer Mo^sievb, l'enthousiasme:était plus dans son cortège et parmi les perspn-nés qui paraissaient appartenir à une classe dis-tinguée que dans ceux qui composent ce quel'on appelle le peuple. La physionomie de ceui-ei me sembla exprimer la curiosité et l'étonne-ment plutôt que tout autre sentiment ; j'ajoute-rai également que ce ne fut pas sans une sur-prise pénible que je vis une escouade de cosaquesfermer la marche, et ma surprise était d’autantplus grande que je savais par le général Sachenque l'empereur Alexandre avait voulu, par uneattention délicate, que ce jour-là le Français isplus ne fut entouré que de Français; que même,aSn de témoigner que la présence des Bourbonsétait le signal d’une réconciliation générale , il

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