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bité depuis le financier Beaujon et madame de ) cm enPompadour! poque
Deux jours d’intervalle seulement s'écoulèrent divouentre l’entrée dans Paris de Monsieur et celle de ^ lI(l’empereur d’Autriche. Ce Monarque n’était pas ayantaimé des Parisiens; il existait contre lui je ne sais souvcquelle espèce de réprobation presque générale, e érèm- car, parmi ceux-là même qui avaient le plus ar- t r0 uvi
demment souhaité le détrônement de sa fille, 6ec()11(
pour ne plus entendre parler de la famille de [ e tre]
Bonaparte , il s’en trouvait beaucoup qui blâ- r j va nt
maient sa conduite envers Marie-Louise; ils au- Alexai
raient voulu, pour l’honneur de l’empereur d’Au- Tant
triche, qu’il se lût opposé sans succès à la chute j
de la dynastie dont il avait regardé l’alliance c ] leva i
comme une sauve-garde, après les revers de rant £
3SOT. Le peuple par instinct jugeait ainsi, et le .
peuple ne pouvait juger autrement; il sait ce i ns t an
que c’est que d’être père, et il a le bonheur et - e j
d'ignorer ce que c’est que d'être roi : on ne levard
voyait donc dans la conduite de l'empereur ^ j a
d’Autriche que celle d’un père envers sa fille, (j u p r
son gendre et son petit fils, et eomme le mal- a p en(
beur a toujours eu en France des droits sacrés, tôt
on s’intèi'êSsaif plue à Marie Louise, depuis qu'oït t e, ce
la savait abandonnée qu’on ne l’avait fait au tems l e
de sa splendeur. Ces opinions ne sont pas seu- veau ,