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lement les miennes; je les ai vu partagées à l'é-poque dont je parle, par les personnes les plusdévouées à la restauration du trône des Bourbons.
t^uoi qu’il en soit, l’entrée de François IIayant été annoncée pour le quinze d’avril , lessouverains ses alliés voulurent imposer à cettecérémonie toute la solennité possible, et netrouvèrent rien de mieux que de donner uneseconde représentation de leur arrivée à Parisle trente-un de mars. L’empereur d’Autriche ar-rivant par la route de Bourgogne, l'empereurAlexandre et le roi de Prusse allèrent au de-vant de lui jusqu'à la barrière Saint-Antoined’où les trois souverains revinrent ensemble àcheval , et suivis des mêmes troupes en parcou-rant comme la première fois les boulevards jus-qu’à la place Louis XV. Je n'eus qu’un seulinstant ia curiosité de voir ce nouveau cortège,et je l’aperçus d’une fenêtre donnant sur le bou-levard Montmartre; je pus juger par moi-mêmede la froideur qui avait succédé à l’enthousiasmedu premier jour de l’entrée des alliés, du moinsà l’endroit où je me trouvais , et j’appris bien-tôt qu’il en avait été de meme sur toute la rou-te, ce que tout le monde attribua à la présencede l'empereur d'Autriche. J’avoue que ce nou-veau déploiement des forces des alliés dans l’in-