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teneur de la capitale me parut de mauvais goût, fl m'a
un prince français étant aux Tuileries, et ee qui trône
m’avait paru quinze jours auparavant un acte e t nu
de délivrance me sembla’ce jour-là un acte d'or- aussi
gueil. à Blo
François II n’avait pas vu sa fille depuis le nroigijour où elle avait quitté Vienne pour venir à T j leParis unir sa destinée au maître de la moitié avaie
de l'Europe, à l’arbitre des nations, et l’on a point
va comment il avait accueilli quelques jours au
auparavant la mission dont Marie-Louise avait tu ê s
chargé le duc de Cadore auprès de son père. Mais
J’étais alors trop occupé de ce qui se passait à fl ne
Paris et à Fontainebleau , pour suivre avec un fit av
égal intérêt ce qui se rattachait plus spéciale- Ce]
ment à la destinée de Marie-Louise; aussi le se re
lecteur trouvera t-il dans mes Mémoires plu- jj es {
sieurs lacunes sur les derniers tems du séjour niers
en France de cette princesse. Je sus seulement naire
• qu'elle avait toujours assuré aux personnes qui p 6)
l’entouraient, qu’elle pouvait compter sur son ceux
père; elle dit même ces paroles, qui m'ont été voisii
fidèlement rapportées, à un officier qui se trou- encbi
vait auprès d’elle pendant la mission de M. de ^
Champagny : » Quand même il serait dans l’in aux
tention des souverains alliés de détrôner l’em- femn
pereurJSapoléon, mon père ne le souffrirait pas; délai