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Dixième volume.
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teneur de la capitale me parut de mauvais goût, fl m'a

un prince français étant aux Tuileries, et ee qui trône

m’avait paru quinze jours auparavant un acte e t nu

de délivrance me sembla’ce jour-là un acte d'or- aussi

gueil. à Blo

François II n’avait pas vu sa fille depuis le nroigijour où elle avait quitté Vienne pour venir à T j leParis unir sa destinée au maître de la moitié avaie

de l'Europe, à l’arbitre des nations, et l’on a point

va comment il avait accueilli quelques jours au

auparavant la mission dont Marie-Louise avait tu ê s

chargé le duc de Cadore auprès de son père. Mais

J’étais alors trop occupé de ce qui se passait à fl ne

Paris et à Fontainebleau , pour suivre avec un fit av

égal intérêt ce qui se rattachait plus spéciale- Ce]

ment à la destinée de Marie-Louise; aussi le se re

lecteur trouvera t-il dans mes Mémoires plu- jj es {

sieurs lacunes sur les derniers tems du séjour niers

en France de cette princesse. Je sus seulement naire

• qu'elle avait toujours assuré aux personnes qui p 6)

l’entouraient, qu’elle pouvait compter sur son ceux

père; elle dit même ces paroles, qui m'ont été voisii

fidèlement rapportées, à un officier qui se trou- encbi

vait auprès d’elle pendant la mission de M. de ^

Champagny : » Quand même il serait dans l’in aux

tention des souverains alliés de détrôner l’em- femn

pereurJSapoléon, mon père ne le souffrirait pas; délai