ût pasenter,entre-is pastel fûtnleva,stpba-reillesvenir,lus le
dre àavaitié jus-mmis-ivoir;usse.l’Ale-l’An-l’Au-s parpourl, oùli lesxaré-e,
r ait
167
reçu très-froidement les commissaires, que lui-mcmo avait demandés, il y eut une grande diffé-rence daus la réception qu'il leur fit. Celui qu’ilaccueillit le mieux fut le colonel Campbell; commece commissaire anglais portait encore des tracesde blessures, Napoléon lui demanda dans quellesbatailles il les avait reçues, et à quelles occasionsil avait été décoré des ordres qu’il portait. L'a-yant ensuite interrogé sur le lieu de sa naissance,et le colonel Campbell lui ayant répondu qu’ilétait Ecossais, l’empereur en prit texte pour leféliciter d'être le compatriote d'Ossian, son au-teur favori, dont il vanta beaucoup les poésiesqu’il ne connaissait, j’en sais quelque chose, quepar d’assez pauvres traductions. J’ai su qu'àcette première audience, Napoléon avait dit aucolonel Campbell: » J'ai cordialement haï lesAnglais; je vous ai fait la guerre par tous lesmoyens possibles; mais j'estime votre nation,ïe suis convaincu qu'il y a plus de générositédans votre gouvernement que dans aucun autre.Je souhaite faire le trajet de Toulon à l’île d’Elbesur une frégate anglaise *. »
* 11 est si vrai que Napoléon a parlé de lasorte au colonel Campbell, que celui-ci écri-vit au lord Castlereagh pour lui faire con-