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Dixième volume.
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commencement de la campagne de Paris, renon-cé à tous les droits pour se refaire citoyen, lesmasses immenses des alliés auraient succombésous les efforts de la France. Le général Boît-ier dit aussi que l’empereur sc plaignit de ceque l'on n’avait pas permis à Marie-Louise del’accompagner; mais qu’enfin Napoléon s’étantrendu aux raisons qu’il lui allégua, l’empereurajouta: »Eh bien, je veux bien encore resterfidèle à ma promesse; mais si j’ai de nouvellesraisons de me plaindre , je me verrai dégagé detout ce que j’ai promis.»

Cependant le tems se passait- A onze heures,un aide de camp de l’empereur, dont j’atb oubliéle nom *, vint lui dire que le grand maréchallui faisait annoncer que tout était prêt pour ledépart. »Suis-je donc fait, lui dit Napoléon,pour régler mes actions sur la montre du grandmaréchal. Je partirai quand je voudrai!... Peut-être ne partirai-je pas du tout!.... Laissez-moi.vComme on avait conservé toutes les formes del’étiquette impériale, afin de ne point choquerNapoléon, dans ces simagrées de cour qu’il ai-

* C’était le-comte de Bussy.

(Note de l’éditeur.)