Band 
Dixième volume.
Seite
171
JPEG-Download
 

onc lecquiei'ur, ili

r ornai-5 pourà l'ei-: d’An-par leairs delurent,torisa-it; esi vingt,voitu-e étaits Fort'Toutevoisins: venirhi sur:cidé ies auiî puisn’étaitadres-y con-tmeat.

171

Je n’avais renoncé à tous mes droits à la cou-ronne que pour épargner à la France les hor-reurs d’une guerre civile, n’ayant jamais eud’autre but que sa gloire et son bonheur; maisconnaissant aujourd'hui le mécontentement qu'ins-pirent les mesures prises par le nouveau gou-vernement; voyant de quelle manière on remplit,les promesses qui m’ont été faites, je puis expli-quer maintenant à ma garde quelles sont les rai-sons qui me font révoquer mon abdication, etje verrai comment en m’arrachera le cœur demes vieux soldats. 11 est vrai que le nombredes troupes sur lesquelles je pourrai compter,n'excédera guère trente mille hommes; mais ilme sera facile de les porter jusqu'à cent trentemille. Sachez que je pourrai tout aussi bien,sans compromettre mon honneur, dire à magarde que , ne considérant que le repos et lebonheur de la patrie, je renonce à tous mes droits ,et l’exhorte à suivre, ainsi que moi, le vœu dela nation. »

J’ai entendu rapporter les paroles de Napo-léon , telles que je viens de les citer, au géné-ral Kohler lui même, lorsqu’il eut accompli samission. Il ne cacha pas l’embarras où l’avaitmis ce diseours inopiné , et jème rappelle memeavoir dit alors, que si Bonaparte avait, dés le