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fecture de police, et je vous en nomme le pré-fet, Allez, M. de Bourrienne; faites pour lemieux ; je m’en rapporte à vous. Par un rap-prochement bien singulier, ce même jour, treizemars, pendant que le roi me nommait préfet depolice, Napoléon, qui était é Bvon, signait le dé-cret qui excluait de l’amnistie qu’il avait accor-dée , treize personnes parmi lesquelles se trou-vait mon nom *. Ce décret, aussitôt que j’eneus connaissance, me confirma dans les pressen-timens que j'avais conçus, dès que j’avais enten-du parler du retour de Bonaparte. , Quoi qu'ilen soit, en revenant des Tuleries, le soir dema nomination, j'étais assailli par une foule d’i-dées. Dans le premier moment, je n’avais écou*té que mon zèle pour la cause du roi , mais jecommençai à examiner l’étendue de la responsa-bilité que je venais d’assumer sur moi, et j’en
Voici la liste des proscrits de Lyon: j
Le prince de Bénévent , le duc de Raguse, leefue cVAlàerg, l’abbé de Montesguiou, lecom- jte de Jaucourt, le comte de Benrnonville, |Lynch, Vitrolles, Alexis de JS 7 cailles , Bout• ■Tienne f Bellard, la Roche Jaguelin, Sostkenes jde la Rochefoucauld, Mon dévouement à la •cause royale me donnait quelque droit àpartager une telle proscription. j