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tance a main armée; qu’aucun soldat ne feraitfeu, et que c’était s’aveugler que de chercher àvoir les choses sous un aspect différent, v Ladéfection, leur dis je , est inévitable; les soldat*s’amusent et boivent dans leurs casernes avecl'argent que vous leur distribuez depuis quelquesjours pour les bien disposer. Savez-vous cequ’ils disent!.. C’est un bien brave homme queLouis XVIII, mais Vive le petit caporal!»
Le roi, aussitôt le débarquement de Napoléon,avait envoyé un courrier extraordinaire à Mar-mont, qui était à Cbâtillon où il était allé pourrecevoir le dernier soupir de sa mère. Je l’avaisvu un jour où il sortait de chez le roi, c’était,si je me trompe, le sis ou le sept de mari.Après avoir causé fort long tcms sur le débar-quement de Bonaparte, et sur les moyens de.l’empêcher d’arriver à Paris, Marmont me dit:«Voici, mon cher ami, l’idée à laquelle je m’ar-rête le plus, et dont je viens de faire part auroi; je lui ai dit: Sire, je ne doute pas que Bo-naparte ne sc dirige sur Paris et n’y arrive: jepense que le meilleur moj-en de l’en empêcher,serait que Votre Majesté y restât. Il faut met-tre le palais des Tuileries à l’abri d’un coup demain, et en état de soutenir un siège qui nepourrait se faire qu'avec du canon; il faut vous