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Dixième volume.
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naparte, tu la défection des troupes, de faireoccuper par scs soldats les routes du nord.Vous lui laisserez le tems de se débarrasser deceux qui l’inquiètent. Il n'y a plus actuellementa se faire d’illusion: c’est des troupes étrangè-res seules que le roi peut maintenant attendreson salut; il me semble - donc essentiel qu’ilmarche au devant d’elles. »

Il était plus de minuit' quand je quittai lesTuileries. La discussion était tinie, et sans pren-dre précisément aucune détermination, on ar-rêta que les divers avis, qui avaient été émis,seraient soumis- à Louis XVIII, afin que Sa Ma-jesté pût-adopter celui qui lui conviendrait lemieux. Ce fut mon opinion que le’ roi adopta,mais ce ne fut que cinq jours après. On sait eneffet que le -roi donna' préférence à Lille.

Il était bien tard comme - on en peut juger,quand je fus nommé préfet de police , presqueaussi tard que lorsque Napoléon’ avait voulu quej’acceptasse les fonctions de ministre plénipoten-tiaire en Suisse. Mais enfin, c’était une preuvede dévouement à donner au roi, et je ne mesouvins pas de la brusquerie avec laquelle j'a-vais été mis , sans autre forme de procès , à‘ laporte de la direction générale des postes. Enacceptant, j’étais bien convaincu de l’inutilité de