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Dixième volume.
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comme elles sont : nos prétendus alliés se con-duisirent alors en ennemis.

Sans eux , sans leur mauvaise conduite , sansleurs insatiables exigences , sans la légitime hu-miliation que l’on éprouvait à voir des canonsétrangers braqués dans les rues de Paris, et jus-que sous les fenêtres de la demeure royale, lesjours qui suivirent le huit de juillet auraient puêtre considérés par la famille royale comme desjours de fête. Chaque jour on se rendait dansle jardin des Tuileries, sous les fenêtres du roi;là on se livrait à des réjouissances , à des damses, qu’une sévère raison put peut-être blâmer,mais qui témoignaient de la joie que causait àceux qui y prenaient part, le retour des Bour-bons. On avait forcé les barrières qui entou-raient" les gazons , devenus le théâtre de ces ré-jouissances.

Cette manifestation de l’allégresse d'un g-andnombre d’hommes et de femmes, dont beaucoupappartenaient aux classes les plus distinguées dela société , déplut à Fouché : il fallut donc latroubler. De vils stipendiés se glissèrent au mi-lieu de la foule, jetèrent des liqueurs corrosivessur les châleSjtles robes, les cachemires des da-mes, d’autres furent chargés d’y commettre desindécences, et l’on finit par ne plus oser parai-