SUR le Lansquenet. u;
Maintenant si Ton ajouce en une somme les delavanta-gestrouves des trois joueurs Paul, Jacques & Jean ,
,on trouvera que leurfbm-
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mf> . - . 1 _. 7 % T-l /1
mL - 1081
Or on a vu dans le second cas du Probleme precedent,que l’avantage de Pierre dans chaque main etoit \i 7 ^A,& par consequent ces deux termes erant compares se de-truisent.
On a donc Ia juste proportion du desavantage des troisjoueurs, & le total de leur desavantage, ainsi qu’on a dule trouver.
On lfa fait ici attention qu’au desavantage qu'a danschaque main chacun des trois joueurs Paul, Jacques &cJean. Maintenant si 1 ’on veut avoir egard a ce qui leurlurvient de delavantage, lorsque Pon suppose que Pierrerecommencera a tenir les cartes autant de fois qu’il ferala main, on trouvera le desavantage de Paul,
__ nqy. jd. 50119 v noft a. jqiv
X ** I0 4.Tlf' X ~ 10411^ * 104X^5^*^^ 104.12
* l °l± 410411s ^
104115&C.
50iiy
iiQ55’io 4 uf 10411s
A+
50 JL 19
104X15
;
& celui de Jacques
' I X
116 IO
104115
■A*
10119 ngio a j oii?104x15 104115"^ 104115
, 1161 o' 10 4115
A+
5Q11 9
10 4115
■)
H6 IO A .104115 "
Scc.
£c celui de Jean
1970 a . 50119104 ns" T 10 4115
.1
X
1971 A , 5011 9I04H5"~ 104115
X
1971 A . 30119 ^-xI04liJ" ” 104X15
HJ-h-A-
104115
&C.
La somme de ces trois suites infinies fera egale a celle quiexprime Pavantage de Pierre ; 8c lui etant comparce, ellesse decruiront ayant des signes contraires.