CONSTITUTION DE E’AN VIII.
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les idées dans la Vendée comme ailleurs, et fait nailre des n»v. itoo.dispositions toutes nouvelles.
Les chefs royalistes, dont quelques-uns combattaient dansle*s campagnes de la Vendée, dont les autres étaient à Parisoccupés d’intrigues politiques, livrés, comme tous les partisqui cherchent à renverser un gouvernement, à une continuelleactivité d’esprit, et sans cesse en quête de nouvelles combi-naisons pour faire triompher leur cause, imaginèrent quepeut-être il y aurait quelque moyen de s’entendre avec le * / * >#,: 'hfgénéral Bonaparte. Ils pensaient qu’un personnage aussi émi-nent, ne pouvait avoir grand goût à figurer quelques jours ouvertures îles
chefs royalistes
sur la scène mobile de la Révolution française, pour dispa- suerai ii u -
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railre ensuite comme ses prédécesseurs dans l’abime ouvertsous leurs pas, et qu’il aimerait bien mieux prendre placedans une monarchie paisible et régulièrement constituée, dontil serait l’ornement et l’appui. Ils furent, en un mot, assezcrédules pour espérer que le rôle de Monk conviendrait à unpersonnage, qui ne trouvait pas même celui de Cromwellassez grand pour lui. Ils profitèrent do l’inlermcdiairc de l’unde ces ministres de la diplomatie étrangère, qui, sous pré-texte d’étudier le pays où ils sont accrédités, ont la main danstoutes les menées des partis, et se firent introduire auprèsdu génériT Bonaparte. Ce furent, parmi les royalistes,
MM. Hyde de Neuville et d’Àndigné, qui se chargèrent de celtedémarche.
11 n’est pas besoin de démontrer à quel point cette manière khoui- commisude juger le général Bonaparte était erronée. Cet homme CX~ sur les tiisposi-
... . tious du général
traordmaire, sentant aujourd’hui sa force et sa grandeur, ne i> onaparte à leur
07 égard.
voulait être le serviteur d’aucun parti. S’il n’aimait pas ledésordre, il aimait la Révolution; s’il ne croyait pas à toutel’étendue de liberté qu’elle avait promise, il voulait tout en-tière cette réforme sociale qu’elle avait pour but d’accomplir.
11 désirait donc le triomphe de cette Révolution ; il désirait lagloire de la terminer, de la faire aboutir à un état de choses
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