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[Vol. 1.]
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ADMINISTRATION INTÉRIEURE.

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tions avaient été appuyées d’une force imposante, de 60 mille Janv. ia»>.hommes environ, tirés de la Hollande, de l’intérieur, et deParis même. Le Premier Consul avait poussé la hardiessejusqu’à rester dans Paris, rempli alors de l’écume de tous lespartis, avec 2,300 hommes de garnison; et cette hardiessemême, il l’avait poussée jusqu’à la publier. Pour répondreaux ministres anglais, qui prétendaient que le gouvernementconsulaire n’était pas plus solide que les précédents, il fit im-primer un état comparatif des forces qui se trouvaient à Lon-di ■es et à Paris. Il en résultait que Londres était gardé par14,600 hommes, et Paris par 2,300. C’était à peine de quoifournir aux postes de simple police, qui veillent sur les grandsétablissements publics et sur la demeure des hauts fonction-naires. Évidemment, le nom du général Bonaparte gardaitParis.

Quoi qu’il en soit, les provinces insurgées se virent enve-loppées à l’improviste par une armée redoutable, et se trou-vèrent ainsi placées entre une paix immédiate et généreuse,ou la certitude d’une guerre d’extermination. Elles ne pou-vaient tarder à prendre un parti. MM. d’Andigné et llyde deNeuville, après avoir vu de près le Premier Consul, étaientrevenus de toutes leurs illusions, et ne croyaient plus qu’ilvoulût un jour rétablir les Bourbons. Ils ne croyaient pasdavantage qu’on pût réussir à vaincre un tel homme. M. llydede Neuville, envoyé par le comte d’Artois pour juger de l’étatdes choses, se décida à retourner à Londres, ne voulant pasquant à lui abandonner le parti des Bourbons, mais recon-naissant l’impossibilité de continuer la guerre, et laissant àtous les chefs le conseil de faire ce que la nécessité des tempset des lieux commanderait à chacun d’eux. M. d’Andignéretourna en Vendée rapporter ce qu’il avait vu.

La durée de la suspension d’armes allait expirer. II fallait Courte»

1 incertitudes des

que les chefs du parti royaliste, ou signassent une paix défi- royalistes,nitivc, ou se décidassent à entreprendre sur-le-champ une