ADMINISTRATION INTÉRIEURE.
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Après ces revues, les officiers des troupes étaient admis à Murs isoosa table. Les ministres étrangers, les membres des assem-blées, les magistrats, les fonctionnaires, étaient appelés à desrepas où régnait un luxe décent. 11 n’y avait encore à cettecour naissante ni dames d’honneur, ni chambellans ; la tenuey était sévère, mais déjà un peu recherchée. On s’y gardaitvolontiers des usages du Directoire, sous lequel une imitationridicule des costumes antiques, jointe à la dissolution desmœurs, avait ôté toute dignité à la représentation extérieuredu gouvernement. On était silencieux, on s’observait, on sui-vait des yeux le personnage extraordinaire qui avait déjàexécuté de si grandes choses, et qui en faisait espérer de plusgrandes encore. On attendait ses questions, on y répondaitavec déférence.
Le lendemain du jour où il s’était établi aux Tuileries, legénéral Bonaparte, les parcourant avec son secrétaire, M. deBourrienne, lui dit: « Eh bien, Bourrienne, nous voilà doncaux Tuileries!... Maintenant il faut y rester.»
FIN I)U LIYHE DEUXIÈME.