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LIVRE XV.
Août 1802.
et «le la mai-son d’Orange.
Lot
de la Bavière.
Lot
de l’archiducFerdinand,représentantl’Autriche.
Lot
de la maisonde Baden.
Lot
de la maisonde
Wurtemberg.
Lot
des maisonsdeHesse,de Nassau,et des
petits princesallemands.
(ce dernier en partie seulement), l’Eichsfeld, Erfurlh, plusquelques abbayes et villes libres ; et pour la maison d’Orange-Nassau, Fnlde et Corvey. On inséra dans le même plan lesconditions déjà stipulées pour la Bavière, c’est-Ti-dire les évê-chés de Freisingen et d’Àugsbourg, le comté de Werdenfels,l’abbaye de Kempten, la ville de Passau sans l’évêché, lesévêchés d’Âichstedt, de Wurtzbourg et de Bamberg, plus di-verses villes libres et abbayes de Souabe.
L’Autriche dut recevoir pour l’archiduc de Toscane les évê-chés de Brixen, de Trente, de Salzbourg, de Passau (ce der-nier sans la place de Passau), la prévôté de Berchtolsgaden.C’était un revenu do 3,500,000 florins, en dédommagementd’un revenu net de 2,500,000, avec l’avantage d’une conti-guïté de territoire, que ne présentait pas la Toscane. L’Au-triche ne gagnait rien en Souabe, elle y gardait ses anciennespossessions. C’était à elle, si elle lé voulait, à les échangerpour la frontière de l’Inn. Le Brisgau était, comme dans lestraités antérieurs, assuré au duc de Modène.
On traita fort bien la maison de Baden, ce qui paraissaitintéresser médiocrement M. de MarkofF. Elle avait perdu di-verses seigneuries et terres dans l’Alsace et le Luxembourg,représentant au plus 315 mille florins de revenu. On lui assuraen territoires à sa portée, tels que l’évêché de Constance, lesrestes des évêchés de Spire, Strasbourg etBàle, les bailliagesde Ladenbourg, Bretten et Heidelberg, on lui assura 450 milleflorins, sans compter la dignité électorale qui lui était destiné*'.
La maison de Wurtemberg ne fut pas moins favorablementtraitée. On lui concéda la prévôté d’Ellwangen, et diversesabbayes formant un revenu de 380 mille florins, en compen-sation de 250 mille qu’elle avait perdus.
Les maisons de Hesse et de Nassau furent également indem-nisées en territoires situés à leur portée, et proportionnés àleurs pertes. Les princes inférieurs furent soigneusement dé-fendus par la France, et conservèrent des revenus à peu près