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LIVRE XXV.
Nov. 1806. plus la résistance possible, et s’enfuirent en jetant leurs armes.Ils furent atterrés, et l’Europe le fut avec eux. Elle frémit toutentière après Iéna, plus encore qu’après Austerlitz, car aprèsAusterlitz la confiance dans l’armée prussienne restait du moinsaux ennemis de la France. Après Iéna le continent entier sem-blait appartenir à l’armée française. Les soldats du grand Fré-déric avaient été la dernière ressource de l’envie : ces soldatsvaincus, il ne restait à l’envie que cette autre ressource, laseule, hélas ! qui ne lui manque jamais, de prédire les fautesd’un génie désormais irrésistible, de prétendre qu’à de telssuccès aucune raison humaine ne pourrait tenir ; et il est mal-heureusement vrai, que le génie , après avoir désespéré l’en-vie par ses succès, se charge lui-méme de la consoler par sesfautes.
FIN DU UYRE VINGT-CINQUIÈME.