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LIVRE XXVI.
Nov. 1806 .
• Napoléonse tlëciile àpousser laguerre àoutrance, jus-qu’à ce qu’ilait soumisl’Europeentière à sapolitique.
résistance? L’Autriche désarmée par une seule manœuvre,celle d’Ulm, était tremblante, épuisée, incapable de reprendreles armes. Les Russes, quoique jugés braves, avaient été rame-nés la baïonnette dans les reins, de Munich à Olmülz; et s’ilss’étaient arrêtés un instant à Hollabrunn, h Austerlitz, c’étaitpour essuyer d’accablantes défaites. Enfin la monarchie prus-sienne venait d’être détruite en trente jours. Quel obstacle,nous le répétons, pouvait-il entrevoir à ses projets? Les dé-bris des armées russes, ralliés dans le Nord à vingt-cinq millePrussiens, n’offraient pas un péril dont il dût s’effrayer. Aussiécrivit-il à l’archichancelier Cambacérès : «Tout ceci est unvjeu d’enfants, auquel il faut mettre un terme; et cette fois je» vais m'y prendre de telle façon avec mes ennemis, que j’en» finirai avec tous. » —11 se décida donc à pousser la guerre siloin, qu’il arracherait la paix à toutes les puissances, et la leurarracherait aussi brillante que durable. Ce n’était pas, il estvrai, aux cours du continent qu’il était difficile de l’arracher,
des femmes des banquiers de Paris. Tout ce qui est futile n’est pas simple etnoble; tout ce qui n’est pas de longue durée ne doit pas être employé dansce monument. Je répète qu’il n’y faut aucune espèce de meubles, pas mêmedes rideaux.
Quant au projet qui a obtenu le prix, il n’atteint pas mon but; c’est lepremier que j’ai écarté. Il est vrai que j’ai donné pour base de conserver lapartie du bâtiment de la Madeleine qui existe aujourd’hui ; mais cette expres-sion est une ellipse. Il était sous-entendu que l’on conserverait de ce bâtimentle plus possible , autrement il n’y aurait pas eu besoin de programme, il n’yavait qu’à se borner à suivre le plan primitif. Mon intention était de n'avoirpas une église, mais un temple, et je ne voulais ni qu’on rasât tout, ni qu’onconservât tout. Si ces deux-propositions étaient incompatibles, savoir, celled’avoir un temple et celle de conserver les constructions actuelles de luMadeleine, il était simple de s'attacher à la définition d’un temple : pattemple, j’ai entendu un monument tel qu’il y en avait à Athènes, et qu’il n’jen a pas à Paris. Il y a beaucoup d'églises à Paris, il y en a dans tous lesvillages. Je n’aurais assurément pas trouvé mauvais que les architectes cas-sent fait observer qu’il y avait une contradiction entre l’idée d’avoir un tem-ple et l’intention de conserver les constructions faites pour une église. L* 1première était l’idée principale, la seconde était l’idée accessoire. M. Vignona donc deviné ce que je voulais.
Napolcon.'