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treuse , il ue pouvait consentir aux sacrifices exigés de lui; INnv - iso6.qu’en lui demandant, outre la partie de ses Étals déjà en-vahie, la province de Posen et la ligne de la Vistule, on lelaissait sans territoire et sans ressources, on livrait surtout laPologne à une insurrection inévitable; qu’il se résignait doncà continuer la guerre, qu’il agissait ainsi par nécessité, etaussi par fidélité à ses engagements, car ayant appelé lesRusses, il lui était impossible de les renvoyer après l’appelqu’il leur avait adressé, et auquel ils avaient répondu avec leplus cordial empressement.
Vainement MM. d’IIaugwitz et de Lucehesini, qui après avoirpartagé un instant le vertige général de la nation prussienne,avaient été ramenés à la raison par le malheur, vainement•’éunirent-ils leurs efforts pour faire accepter l’armistice telquel, en disant que ce qu’on refusait à Napoléon, il allait leEnquérir en quinze jours; qu’on perdait l’occasion d’arrêter'a guerre et ses ravages; que si l’on traitait actuellement, onPerdrait sans doute les provinces situées à la gauche de l’Elbe,ln ais que si on traitait plus tard, on perdrait avec ces provin-ees, la Pologne elle-même; vainement MM. d’Haugwitz et deLucehesini donnèrent-ils ces conseils, leur sagesse tardive"'obtint aucun crédit. En se rendant à KœniKsberg on s’était .approché des influences russes; l’infortune qui avait calmé les ^t'ininifpius'S e ns sages, avait exalté au contraire les gens dénués de rai-SOtl , et le parti de la guerre au lieu de s’imputer à lui-même la Kl " >sie-les revers de la Prusse, les attribuait aux prétendues trahi-s °us du parti de la paix. La reine, irritée par la douleur, in-Sls tait plus que jamais pour qu’on tentât de nouveau la for-ll "ie des armes, avec ce qui restait de forces prussiennes,
9vec l’appui des Russes, et à la faveur des distances, quieta ient un grand avantage pour le vaincu, un grand désavan-
8 e pour le vainqueur. MM. d’IIaugwitz et de Lucehesini, pri-
es de toute autorité, poursuivis d’injustes accusations, quel-SUefois accablés d’outrages, demandèrent et obtinrent leur