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à leur religion, à leurs mœurs, à leur race; et, à ce prix, il Nov - ron’était rien qu’ils ne fussent prêts à faire. Le maréchal Davoutn’avait encore que trois mille fusils à leur donner; ils se lesdistribuèrent sur-le-champ, demandant à en avoir des mil-' 10r s, et affirmant que, quel qu’en fût le nombre, on trouve-nt des bras pour les porter. Le peuple forma des bataillonsd’infanterie, les nobles et leurs vassaux des escadrons de cava-krie. Dans toutes les villes situées entre la haute Warta et lehaut Oder, la population, à l’approche des troupes du princeJérôme, chassa les autorités prussiennes, et ne leur fit grâced e la vie que parce que les troupes françaises empêchèrentPartout les violences et les excès. De Glogau à Kalisch, routeprince Jérôme, l’insurrection fut générale.
On établit à Posen une autorité provisoire, avec laquelle onc °nvint des mesures nécessaires pour nourrir l’armée fran-^ aiSe à son passage. Il ne pouvait être question d’imposer à la^°i°gne des contributions de guerre. Il était entendu qu’on latle ndrait quitte des charges imposées aux pays conquis, à con-dilion toutefois que ses bras se joindraient aux nôtres, etIn elle nous céderait une partie des grains dont elle était sinhondamment pourvue. La nouvelle autorité polonaise se con-Cer ta avec ] e mar échal Davout pour construire des fours,re Unir des blés, des fourrages, du bétail. Le zèle du pays,Uniques fonds saisis dans les caisses prussiennes, suffirent à
Créationd'une autoritéprovisoireà Posen.
ces
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premiers préparatifs. Tout fut ainsi disposé pour recevoir§ r os de l’armée française, et surtout son chef, qu’on atten-avec une vive curiosité, et d’ardentes espérances.
^ P eu près en même temps, le maréchal Augereau avaite miné sur la lisière qui sépare la Posnanie de la Poméra-
e > laissant la Warta à droite, et se portant à gauche, le long P ï» s ,"f,"'r!,nUe la
Marchedu maréchalAugereauentre laie et laPoméranie.
( v . ^ etze - Il passa par Landsberg, Driesen, Schneidemühllr la carte n° 37), à travers un pays triste, pauvre, médio-ûient peuplé, qui ne pouvait donner des signes de vie fortre ssifs. Le maréchal Augereau ne rencontra rien qui pût
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