Band 
[Vol. 4.]
Seite
227
JPEG-Download
 

EYLAÜ.

227

Ranger que le pain que Lannes et Murat lui envoyaient de D *. isœ.Varsovie, avec un zèle de bons camarades.

Pendant que le passage de la Vistule s’opérait à Varsovie,le maréchal Ney s’était dirigé sur Thorn par Gnesen et Inowra- A p u a d “^“ 1C W. Le corps prussien de Lestocq, qui restait fort de 4 5 mille ™' S pïhommes, après avoir fourni les garnisons de Graudenz et m aréch»i 8 Ney.Dantzig, occupait Thorn par un détachement. Le maréchal% s’approcha de cette ville, qui, par une situation toutee °ntraire à celle de Varsovie, se trouve sur la rive droite deta Vistule, et n’a sur la rive gauche qu’un simple faubourg.

Üo

île

vaste pont reposant sur arches de bois, et appuyé sur uneUnissait les deux rives; mais l’ennemi l’avait presque

détruit. Le maréchal Ney s’étant avancé avec une simple tête*ta colonne, fit en compagnie du colonel Savary, commandant* e 14 e de ligne, la reconnaissance des bords de la Vistule.0r n est sur la frontière qui sépare le pays slave du pays

Th,

ail,

l’ét;

er Uand. Les deux populations, ennemies de tout temps,

a, ent bien davantage alors, et se montraient prêtes à enVe nir aux ma j ns à l’arrivée des Français. Des bateliers polo-r * a ' s aidèrent les troupes du maréchal Ney, et lui amenèrentes ^arques en assez grand nombre pour transporter quelques^Vaines d’hommes. Le colonel Savary, avec un détachements °n régiment, avec quelques compagnies du 69 e de ligneI '^ u b” léger, se plaça dans ces barques, et s’aventura sur le^ r î? e lit de la Vistule, naviguant à travers d’énormes glaçons,( ^ a T a ut en présence sur l’autre rive l’ennemi qui l’attendait,jj, aric ^ Ü se fut approché, la fusillade commença, et devintAutant plus incommode, que les glaçons, plus serrés sur les^ r< ta qu’au milieu du fleuve, ne permettaient guère aux bar-^ 6s ,d aborder. Des bateliers allemands se disposaient à join-

h,

leurs efforts à l’obstacle des lieux, pour empêcher le dé-nuement des Français. Mais à cet aspect, les bateliers polo-plus hardis et plus nombreux que les bateliers allemand ,Se Jetèrent sur ceux-ci, les repoussèrent, et entrant dans 1 eau

45 *

ar (

haï