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du 64 e et du premier bataillon de 88 e . 11 prit lui-mème en *>«. isoôflâne les Russes venus au secours du général Bagowout, et,les poussant les uns sur les autres vers la Narew, il auraitterminé la lutte sur ce point, et peut-être la bataille, si, aumilieu d’une bourrasque de neige, le bataillon du 88 e , surprisPar la cavalerie russe avant d’avoir pu se former en carré,c’avait été rompu et renversé. Mais ce brave bataillon, ralliésur-le-champ par un de ces officiers dont le danger fait ressortirle caractère, le nommé Voisin, se releva immédiatement, et,profitant à son tour des embarras de la cavalerie russe, tua àcoups de baïonnette ces cavaliers plongés comme nos fantas-sins dans une mer de boue.
Ainsi, à la droite et au centre, le combat, quoique moinsdécisif qu’il n’aurait pu l’être, tourna néanmoins à l’avantagedes Français, qui laissèrent les Russes acculés à l’extrémitédu plateau, et exposés à une chute dangereuse vers la villeet la rivière. A gauche, notre troisième colonne, composée dude ligne, du second bataillon du 88°, et des dragons dugénéral Becker, avait à disputer à l’ennemi le bouquet de boisauquel s’appuyait le centre des Russes. Le 34 e , dirigé par leSérierai Reille, et accueilli par des batteries démasquées àimproviste, eut cruellement à souffrir. Il enleva le bois cepen-dant, secondé par les charges des dragons du général Becker.
quelques bataillons du général Barclay de Tolly le re-firent. Les Français s’en rendirent maîtres de nouveau, ets °utinrent pendant trois heures un combat acharné, et inégal.
®nfin sur ce point comme sur les autres, les Russes, obligésplier, furent réduits à s’adosser de plus près à la ville.
Cannes, débarrassé du combat à droite, s’était porté à gauche,f° Ur encourager ses troupes de sa présence. Si dans ce mo-me nt il eût été moins incertain de ce qui se passait ailleurs,et Plus assuré d’être soutenu, il aurait pu faire agir la division^azan, et alors c’en était fait des Russes, qui auraient été pré-Cl Pffés sur le revers du terrain, et noyés dans la Narew Mais