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le général Benningsen n’en conservait donc que sept, pour lesporter sur le littoral et la basse Vistule. Après les pertes fai-tes en décembre, elles pouvaient représenter une force de 80Edile hommes, et de 90 mille 1 au moins avec le corps prus-sien de Lestocq.
Nous avons déjà fait remarquer que les eaux des lacs s’écou-laient, les unes en dedans du pays, par l’Omulew, l’Orezyc,l’Ukra, dans la Narew et la Vistule, les autres en dehors parpetites rivières se rendant directement à la mer, et dontla principale est la Passarge, qui tombe perpendiculairement( lans le Frische-Haff. Les corps français répandus, à droite surla Narew et ses affluents, à gauche sur la Passarge, couvraientla ligne de la Vistule, de Varsovie à Elbing. Les maréchauxCannes et Davout avaient leurs cantonnements, comme nous1 avons dit, le long de la Narew, depuis son embouchure dans‘a Vistule jusqu’à Pultusk et au-dessus, formant la droite de1 armée française et couvrant Varsovie. Le corps du maréchalS ° u lt était établi entre l’Omulew et l’Orezyc, d’Ostrolenka à^Ulenberg et Ghorzellen, donnant la main d’un côté auxtr °apes du maréchal Davout, de l’autre à celles du maréchalS, et formant ainsi le centre de l’armée française. Le maré-c hal Ney, porté plus en avant, à Hohenstein sur la haute Pas-Sar 8 e , se liait avec la position du maréchal Soult aux sourcesj 6 l’^mulew, et avec celle du maréchal Bernadotte derrière^ Passarge. Ce dernier, protégé par la Passarge, occupantster °de, Mohrungen, Preuss - Holland, Elbing, formait lajftüche de l’armée française vers le Frische-IIaff, et couvraita basse Vistule ainsi que Dantzig.
maréchal Ney, qui avait la position la plus avancée,
Le
1 A,
le . ? 8t lasser tion du narrateur Plotho lui-même, qui, pour faire ressortir* armae russe , rabaisse celui de son gouvernement, en s’atta-e|j et tou j°nrs à réduire le chiffre des forces employées. Il était étrange, enVei >ait^ e 116 *'° uvo ' r P as > sur 8a propre frontière, présenter à un ennemi qui'le si loin, plus de 90 mille hommes capables de combattre.
Janv. 1807.
Position descantonnementsfrançais aumoment de lareprise
des hostilités.