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LIVllE XXVI.
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1607 Dans cet intervalle, le général Friant soutenait à Klein-Saus-garten une lutte héroïque, et, secondé par la division Gudin-il occupait définitivement cette position avancée sur le flancdes Russes. 11 venait même de pousser des détachements jus-qu’au village de Kuschitten, situé sur leurs derrières. C’étaitle moment où, la journée étant presque achevée, et l’arméerusse presque à moitié détruite, la bataille semblait devoir seterminer en notre faveur.
Mais l’événement que redoutait Napoléon s’était réalisé. L e■vparmoM au général Lcstocq, poursuivi à outrance par le maréchal Ney-'(>stiHU( U sur*" paraissait sur ce champ de carnage, avec 7 ou 8 mille Prus-siens, jaloux de se venger du dédain des Russes. Le généréLe$tocq, devançant à peine d’une heure ou deux le corps dumaréchal Ney, avait tout juste le temps de porter un coup-
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le champtle bataille.
avant d’être atteint lui-même. Il débouche sur le champ
de
bataille à Schmoditten, passe derrière la double ligne de sRusses, maintenant brisée par le feu de nos artilleurs, p ar * esabre de nos cavaliers, et se présente à Kuschitten, en f acede la division Friant, qui, dépassant Klein-Sausgarten, avdéjà refoulé la gauche de l’ennemi sur son centre. Le viH a s ede Kuschitten était occupé par quatre compagnies de 108Spar le 51 e , qui avait été détaché de la division Morand, P° ü ^criant et Oudin a n er au soutien de la division Friant. Les Prussiens, rai 11 'i. s Prussiens. j es n usses autour d’eux, fondent impétueusement sur I eet sur les quatre compagnies du 108 e , ne parviennent p asles rompre, mais les ramènent fort en arrière do Kusclù tte
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Les Prussiens, après ce premier avantage, se portent au
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de Kuschitten, afin de ressaisir les positions du matinclient déployés sur deux lignes. Les réserves russes raforment sur leurs ailes deux colonnes serrées. Une nom i .artillerie les précède, lis s’avancent ainsi en travers
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derrières du champ de bataille, pour regagner le terrain p c * ^
et ramener le maréchal Davout sur Klein-Sausgarten,klwn-Sausgarten sur Serpalicn. Mais les généraux Friant