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[Vol. 4.]
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E YL AU.

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(j udin, ayant le maréchal Davout à leur tête, accourent. La î *v. iso,.division Friant tout entière, les 12 e , 21 e , 25 e régiments ap-partenant à la division Gudin, se placent en avant, couvertsPar toute l’artillerie du troisième corps. Vainement les Russese t les Prussiens veulent-ils renverser cet obstacle formidable,ds n’y peuvent réussir. Les Français, appuyés à des bois, à desMarécages, à des monticules, ici déployés en ligne, là disper-sés en tirailleurs, opposent une opiniâtreté invincible à cedernier effort des coalisés. Le maréchal Davout, parcourantles rangs jusqu’à la fin du jour, contient ses soldats en leurdisant : Les lâches iront mourir en Sibérie; les braves mourront‘ei en gens d’honneur. — L’attaque des Prussiens et des Russes

alliés s’arrête, le terrain perdu sur leur flanc gauche n’estP as reconquis. Le corps du maréchal Davout reste ferme dansc ette position de Klein-Sausgarten, d’où il menace les derrièrese l’ennemi.

^ es deux armées étaient épuisées. Ce jour si sombre deve-

à chaque instant plus sombre encore, et allait se terminer

6ri Ur *e affreuse nuit. Le carnage était horrible. Près de 30

Russes, atteints par les projectiles ou le sabre des Fran-

^ a,s > jonchaient la terre, les uns morts, les autres blessés plus

. ^ins gravement. Beaucoup de leurs soldats commençaientas -

Horrible étatde l'annéerusse à la lindu jour.

de

en aller à la débandade 1 . Le général Benningsen, entouré

Ses lieutenants, délibérait s’il fallait reprendre l’offensive,

6t * 7 1

onter un nouvel effort. Mais, d’une armée de 80 mille hom-tw .,

I > 11 ne lui en restait pas 40 mille en état de combattre,s ^üssiens compris. S’il avait succombé dans cet engage-^ 1 désespéré , il n’aurait pas eu de quoi couvrir la retraite.

a Hnaoins il hésitait encore, lorsqu’on vint lui annoncer un^ r ûier et grave incident. Le maréchal Ney, qui avait suivi1 l es Prussiens, arrivant le soir sur notre gauche commeMaréchal Davout était arrivé le matin sur notre droite, dé-Uchait enfin vers Allhof.

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’ s t |,i propre assertion du narrateur PlotUo.

Le généralUcnningsendélibère s'ildoit tenter undernier ellort.

La subitearrivéedu maréchaldécide la‘ retraite

dos Russe».