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[Vol. 4.]
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I.IVRE XXVI.

KeY. 1807,

Positionoccupée parI arméerrançaisele soir

Je la batailleJ'Fvbu.

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Ainsi les combinaisons de Napoléon, retardées par le temps,n’en avaient pas moins amené sur les deux flancs de l’arméerusse les forces qui devaient décider la victoire. L’ordre deretraite ne pouvait plus dès lors être différé, car le maréchalDavout, s’étant maintenu à Klein-Sausgarten, n’avait pa sbeaucoup à faire pour rencontrer le maréchal Ney, qui s’étaitavancé jusqu’à Schmoditten, et Injonction de ces deux mai'é'chaux aurait exposé les Russes à être enveloppés. L’ordre dese retirer fut donné à l’instant môme par le général Benning'sen. Toutefois pour assurer la retraite il voulut contenir le ma-réchal Ney, et essayer de lui enlever le village de Schmoditten-Les Russes marchèrent sur ce village, à la faveur de la nuit"et en grand silence, pour surprendre les troupes du maréchalNey, arrivées tard sur ce champ de bataille où l’on avait dela peine à se reconnaître. Mais celles-ci étaient sur leurs gardes-Le général Marchand, avec le 6 e léger et le 39 e de ligne, la' 5 'sant approcher les Russes, puis les accueillant par un feu 3bout portant, les arrêta net. 11 courut ensuite sur eux a l abaïonnette, et les fit renoncer à toute attaque sérieuse. Dès cemoment ils se mirent définitivement en retraite.

Napoléon discernant à la direction des feux du maréchalDavout et du maréchal Ney, le véritable état des choses, stsavait maître du champ de bataille, mais il n’était pas assu* 1,cependant de ne pas avoir une seconde bataille à livrer, * anuit ou le lendemain. Il occupait cette plaine légèrement rel cvée, qui s’étendait au delà d’Eylau, ayant devant lui et aUcentre sa cavalerie et sa garde, à gauche en avant d’Eyl aUdeux divisions Legrand et Levai du corps du maréchal Soà droite la division Sainl-llilaire qui se liait avec le corpsmaréchal Davout porté au delà de Klein-Sausgarten, l’ arnl

française décrivant ainsi uno ligne oblique sur le terrain

que

les Russes avaient possédé le matin. Fort au delà, s. ^gauche, le maréchal Ney isolé, se trouvait sur les dcril^ 1de la position que l’ennemi abandonnait en toute luUe.