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LIVRE XXVI.

Fév. 1807.

Distributiongénéraledes forces del'armée.

Grand nombrede maraudeursà la suite del’armée.

même champ de bataille. Il y avait 80 à 90 mille hommes ca-pables d’agir offensivement entre la Vistule et la Passarge»24 mille sur la Narew, d’Ostrolenka à Varsovie, en y com-prenant les Polonais et les Bavarois, 22 mille sous Lefebvredevant Dantzig et Colberg, 28 mille sous Mortier, en Italiens»Hollandais et Français, répandus depuis Brême et Hambourgjusqu’à Stralsund et Stettin, 15 mille en Silésie tant Bavaroisque Wurtemburgeois, 30 mille dans les places, depuis Pose»jusqu’à Erfurt et Mayence, 7 ou 8 mille employés aux parcs»15 mille blessés de toutes les époques, 60 et quelques miU emalades et maraudeurs, enfin 30 à 40 mille recrues en m ar 'che, ce qui faisait à peu près 330 mille hommes à la grand earmée, dont 270 mille Français, et environ 60 mille auxib al 'res, Italiens, Hollandais, Allemands et Polonais.

Ce qui paraîtra singulier, c’est ce nombre énorme de ^mille malades ou maraudeurs, nombre, il est vrai, très-ap'proximatif 1 , difficile à fixer, mais digne de l’attention d eShommes d’État, qui étudient les secrets ressorts de la P 1118sance des nations. Il n’y avait pas dans ces soixante mide adsents qualifiés de malades, la moitié qui fût aux hôpitaux. L eSautres étaient en maraude. Nous avons déjà dit que beaucoupde soldats manquaient dans les rangs à la bataille d’Ey| aU ’par suite de la rapidité des marches, et que les imp reSS1produites par cette terrible bataille se répandant au l°i n >lâches et la valetaille avaient fui à toutes jambes, en criant <1“les Français étaient battus. Depuis il s’était joint à eux be a °coup d’hommes, qui, sous prétexte de maladies ou desures légères, demandaient à se rendre aux hôpitaux, t® 31 *gardaient bien d’y aller, parce qu’on y était retenu, survesoigné môme jusqu’à l’ennui. Ils avaient passé la Vistule»vaient dans les villages, à droite et à gauche de la

route, de manière à échapper à la surveillance générale

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i L'Empereur ne put jamais le fixer exactement, par suite ûecontinuelle de l’effectif des corps.