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contenait dans l’ordre toutes les parties de l’armée. Us vivaient Mars 1807.ainsi aux dépens du pays, qu’ils ne ménageaient pas, les misVr ais lâches, dont une armée, même héroïque, a toujours unecertaine quantité dans ses rangs, les autres fort braves aucontraire, mais pillards par nature, aimant la liberté et ledésordre, et prêts à revenir au corps dès qu’ils apprenaientta reprise des opérations. Napoléon, averti de cet état de cho-Ses , par la différence entre le nombre d’hommes réputés auxta*pitaux, et le nombre de ceux que les dépenses de M. DaruProuvaient y être véritablement, porta sur cet abus une sé-ri euse attention. Il employa pour le réprimer la police des au-tarités polonaises, puis la gendarmerie d’élite attachée à sagarde, comme la seule troupe qui fût assez respectée pour setaire obéir. Jamais néanmoins on ne put complètement détruires,lr la ligne d’opération cette lègre_attachée aux grandes ar-^es. Et pourtant l’armée dont il s’agissait ici, était celle dude Boulogne, la plus solide, la plus disciplinée, la plusrav e qui fut jamais! Dans la campagne d’Austerlitz, les ma-ra Udeurs s’étaient à peine fait voir. Mais la rapidité des mou-^‘‘Oents, la distance, le climat, la saison, le carnage enfin, re-ot les liens de la discipline, cetteverinine, triste effet de
tachata
^ Misère dans un grand corps, commençait àjmllulfir. Napo- --•••
l e ° D ï P° urvut cette fois par une immense prévoyance, et paren VlC *'°* res ( 1 U ’H remporta bientôt. Mais des défaites peuventpiques jours faire dégénérer un pareil mal en dissolutionar niées. Ainsi dans les succès même de cette belle et terrible^ Pagne de 1807, apparaissaient plusieurs des symptômes
le
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campagne, à jamais fatale et mémorable, celle de 1812.retour dans les cantonnements fut signalé par quelques
Quelquesdémonstrationsdes Russescontre nos
lié eiaents de la part des Russes. Leurs rangs étaient singu- _
aies 106111 ^ c ta* r cis. Il ne leur restait pas cinquante mille hom- cantonn ' ments-ettn Ca P a ^ J ta s d’agir. Cependant le général Benningsen, toutr §aeilh de n’a
et.
l’avoir pas perdu à Eylau jusqu’au derniersuivant son usage, se disant vainqueur, voulut