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LIVRE XXVI.
Mars 1807. une caisse de prévoyance, destinée à soutenir des fabricantsqui occupaient un grand nombre de travailleurs, et qui se-raient obligés de les renvoyer, si on ne leur fournissait pasdes facilités pour les payer.
U songea .enfin à un moyen extraordinaire de procurer desMoyens capitaux au commerce, tout en apportant une amélioration
imaginés par a *
pou/’procurer nota ^^ e & l’administration des finances. Alors, encore pin*au' e comme U rce. qu’aujourd’hui, la somme totale de l’impôt n’était pas exacte-ment perçue dans l’année. Aussi les obligations des receveursgénéraux, représentatives de l’impôt, ne devaient-elles échoir)pour une partie du moins, que trois ou quatre mois aprèsl’année écoulée, c’est-à-dire en mars , avril ou mai de l'ann® 6suivante. Il fallait donc les escompter, soin dont se chargeailes faiseurs d’affaires, en se livrant à un agiotage fort actif’C’était la dette flottante du temps, à laquelle on faisait fa ceavec les obligations des receveurs généraux, comme on y f altface maintenant avec les bons royaux. Cet escompte exig ealtde la part des capitalistes de Paris un capital de 80 milÜ onSNapoléon imagina d’établir que pour 1808, par exemple ^portion des obligations qui ne devait échoir qu’en 1809, s era ^appliquée à l’exercice 1809 lui-môme, et ainsi de suitel’avenir, de manière que chaque exercice n’eût pour son usag eque des obligations échéant dans l’année même. Restait à co®bler, pour 1808, le déficit répondant à la portion d’oblig at *° nSreportées sur 1809. C’était une somme de 80 milh° nS ^procurer. Napoléon proposa de la fournir à l’aide d’unprunt, que le trésor de l’État ferait au trésor de l’armée, h
taux modéré. « Par ce moyen, écrivait-il, mes
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» échoiraient toutes en douze mois ; le trésor public écono®»» serait S ou 6 millions de frais de négociation; nos man»
» tures et notre commerce feraient un gain immense, p 1» y aurait 80 millions vacants, qui ne pouvant trouver ac '*'» ploi au trésor seraient placés dans le commerce. » ( Ostero1 er avril, note au prince Cambacérès.)
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