EYLAU.
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“ tenir par une saine critique les productions du siècle, ils lei Mats i« 0 (.,s découragent, les déprécient, et les avilissent... Je ne parle!
“Point d’opinions politiques; il ne faut pas être bien fin pour!
® voir que s’ils l’osaient, elles ne seraient pas plus saines que !
“ celles du Courrier Français. »
L’Académie française avait tenu une séance pour la récep-tion du cardinal Maury, rappelé en France, et remis en pos-session du fauteuil qu’il avait autrefois occupé. L’abbé Sicard,re cevant le cardinal Maury, s’était exprimé sur Mirabeau entermes malséants. Le récipiendaire n’en avait pas mieuiParlé, et cette séance académique était devenue l’occasiond'une sorte de déchaînement contre la révolution et les révo-lutionnaires. Napoléon, désagréablement affecté, écrivit auMinistre Fouché : « Je vous recommande qu’il n’y ait point de I“réaction dans l’opinion. Faites parler de Mirabeau avec éloge.
* 11 y a bien des choses dans celte séance de l’Académie qui“ ne me plaisent pas. Quand donc serons-nous sages?... Quand“serons-nous animés de la véritable charité chrétienne, et“ quand nos actions auront-elles pour but de n’humilier per- ;“sonne? Quand nous abstiendrons-nous de réveiller des sou-venirs qui vont au cœur de tant de gens?» (Finkenstein,
^0 mai.)
ü ne autre fois, il avait appris par les correspondances del °Us genres, qu’il payait avec largesse et lisait avec soin, quedes querelles intestines divisaient l’administration de l’Opéra, r°u voulait persécuter un machiniste pour un changementde décoration manqué. «Je ne veux de tracasseries nulle pari,
1 écrivait-il h M. Fouché ; je ne veux pas que M.soit vic-
“ lir n e d’un accident fortuit; mon habitude est de soutenir les.
’ Malheureux ; les actrices monteront duns les nuages ou n'yMonteront pas, je ne veux pas qu’on profite de cela pour in-nri guer.» (12 avril.)
Ln même temps il montrait une sollicitude extrême pours faisons d’éducation, et pour celle d’Écouen notamment,
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