FRIEDLAND ET TILSIT. 371
JDéler en r ‘ en de la lutte que soutiennent la France, la Prusse,a Russie et l’Angleterre, elle ne voudrait pas même risquerse compromettre, en portant des paroles des unes auxautres - S’offrir comme médiatrice, c’est se préparer à laguerre, c’est se ménager un moyen décent d’y prendre part,ni °yen dont elle a besoin, après les déclarations de cabinet àj^binet, après les serments de souverain à souverain, para promis d’y demeurer à jamais étrangère. Cec I Ul nous arrive est un malheur, ajouta Napoléon, car cela"° Us présage la présence d’une armée autrichienne sur l’Oderet bEUj e) t anc ]j s q ue nous serons sur la Vistule. Mais repous-Ser cette médiation est impossible. Ce serait une contradiction,IVec notre langage ordinaire, qui a toujours consisté à nousb r ésenter comme disposés à la paix. Ce serait surtout nousex poser à précipiter les déterminations de l’Autriche par unlefus péremptoire, qui la blesserait, et l’obligerait à prendrellr,e résolution immédiate. Il faut donc gagner du temps, et^pondre que l’offre de médiation est trop indirecte, pourjlü’on l’accepte positivement; mais que, dans tous les cas, les° ns offices de la cour de Vienne seront toujours reçus avec^'•litudo et confiance. —
I de Talleyrand, dirigé par Napoléon, fit à M. de Vincent
r éponse qui lui était prescrite, et montra une certaine dis-
Jj° s ition à accepter la médiation de l’Autriche, mais sembla
*der en même temps que l’offre de cette médiation fût
le use. M. de Vincent affirma au contraire que cette offre
11 Parfaitement sérieuse, et déclara du reste qu’il allait enlél'o
r er à sa cour. II écrivit donc à M. de Stadion, qui de son° té ne fit point attendre sa réponse. Sous très-peu de jours,e Ret, la cour de Vienne annonça qu’elle était prête à pas-
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ne simples pourparlers à une proposition formelle, qu’ellela certitude de faire accepter sa médiation à Péters-Ur § et à Londres, qu’elle en adressait au surplus, le jour^e, l’offre positive, tant à la France qu’à la Prusse, à la
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Mars 1807.
Képonseévasivede Napoléonà l'offre«le l’Autriche.
L’Autricheréplique parune propositionformellede médiation.