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[Vol. 4.]
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LIVRE VINGT-SEPTIÈME.

FRIEDLAND ET TILSIT.

virements d’Orient pendant l’hiver de 1807. — Le sultan Sélim, effraj®des menaces de la Russie, réintègre les hospodars Ipsilanti et Maro** 1,

— Les Russes n’en continuent pas inoius leur inarche vers la frontie®®turque. — En apprenant la violation de son territoire, la Porte, excite®par le général Sébastiani, envoie ses passe-ports au ministre de Russi®>M. d’Italinski. — Les Anglais, d’accord avec les Russes, demandent 1 eretour de M. d’Italinski, l’expulsion du général Sébastiani, et une décla-ration immédiate de guerre contre la France. — Résistance de la Port®et retraite du ministre d'Angleterre, M. Charles Arbuthnot, à bord de *Hotte anglaise à Ténédos. — L'amiral Duckworth, à la tète de sept v * lSseaux et de deux frégates, force les Dardanelles sans essuyer de domuiag®’et détruit une division navale turque au cap Nagara. — Terreur a Con stantinoplc. — Le gouvernement turc, divisé, est près de céder. —■ Lgénéral Sébastiani encourage le sultan Sélim, et l'engage à simuler un®négociation, pour se donner le temps d’armer Constantinople. — Le* ct]l !seils de l’ambassadeur de France sont suivis, et Constantinople est arn>® cen quelques jours avec le concours des officiers français. — Des pourp* rlers s’engagent entre la Porte et l’escadre britannique mouillée ans *des Princes. — Ces pourparlers se terminent par un refus d’obtemP®aux demandes de la légation anglaise.—L’amiral Duckworth se , rl e (sur Constantinople, trouve la ville armée de trois cents bouches a tcU ’^ RCse décide à regagner les Dardanelles. — Il les franchit de nouveau, mais»beaucoup de dommage pour sa division. — (Jrand effet produit en Lu ^par cet événement, au profit de la politique de Napoléon. — ® U0 '^ c iivictorieux, Napoléon, frappé des difficultés que la nature lui opP 0 **^Pologne, se rattache à l’idée d’une grande alliance continentale. —} ‘de nouveaux efforts pour pénétrer le secret de la politique autrich*®

— La cour de Vienne, en réponse à ses questions, lui offre sa média ^auprès des puissances belligérantes. — Napoléon voit dans cette off remanière de s'immiscer dans la querelle, et de se préparer à la guerre.^Il appelle sur-le-champ une troisième conscription, tire de nouvellesces de France et d’Italie, crée avec une promptitude extraordinaire ^armée de réscrvedecentmille hommes, et donne communication l ' e ° eS yj S -snres à l’Autriche. — État florissant de l’armée française sur la * ,aM f fC n-tule et la l’assarge. — L'hiver, long temps retardé, se fait VIVUU1C |" s jég®tir. — Napoléon profite de ce temps d’inaction pour cntreprcndie c

de Dantzig. — Le maréchal Lefebvre chargé du commandement _

pes, le général Chasseloup de la direction des opérations du g® ^jpsLongs et difficiles travaux de ce siège mémorable. — Les deux ,0 ^j ssa nt

de Prusse et de Russie se décident à envoyer devant Dantzig un 1» ^

secours. — Napoléon, de son côté, dispose ses corps d’armée de "^^at

à pouvoir renforcer le maréchal Lefebvre à l'improvistc. — l, ® au _p,cs

livré sous les murs de Dantzig. — Derniers travaux d'approche. ^ r(;C6Français sont prêts à donner l'assaut. — La place se reud. — Kcs