FRIEDLAND ET TILSIT.
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D’Italiens et de Français, répandu des villes anséatiques àStralsund, de Stralsund à Golberg, avait eu jusqu’ici pour ob-J e t de contenir l’Allemagne. La division hollandaise gardait lesV| lles anséatiques ; l’une des deux divisions françaises faisait^ ce aux Suédois, devant Stralsund. L’autre était à Stettin,Prête à concourir au blocus de Stralsund ou au siège de Dant-“§• La division italienne bloquait Golberg. Une fois les siègester minés, Napoléon avait résolu de réunir dans le 8 e corpsto utes les troupes qui étaient françaises, et de le joindre à^urinée active. Il aurait donc, outre le corps de Masséna surlu Narew, outre les corps des maréchaux Ney, Davout, Soult,Be rnadotte, Murat, sur la Passarge, deux nouveaux corps■’UUs Mortier et Lannes, placés entre la Vistule et l’Oder, etSe liant avec la seconde armée qu’il se proposait d’organisere u Allemagne.
Cette seconde armée, il en créa les éléments de la manièreVivante. Il y avait en Silésie une partie des Bavarois et tousles Wurtemburgois, achevant sous le prince Jérôme et le gé-néral Yandamme, les sièges de la Silésie. 11 y avait sur le lit-toral de la Baltique les Hollandais appartenant actuellement911 corps de Mortier, les Italiens, lui appartenant également,^ es Uns établis, comme nous venons de le dire, dans les villes9tls éatiques, les autres devant Golberg. C’étaient de bons auxi-
Mars 1807.
Napoléon,indé*pendammentde l'arméeactive, veutcréer
une armée deréserve en
Allemagne pourl’opposerà l'Autriche.
Compositionde la secondearmée placéeen Allemagne.
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lr es, jusqu’ici fidèles, et commençant à apprendre la guerre
“°tre école. Napoléon songea à augmenter le nombre de ces
iaires, et à leur donner pour appui quarante mille Frau-
• ais i de bonnes et vieilles troupes, de manière à former sur
“ e une armée de plus de cent mille hommes.
ü’abord il demanda à la Confédération du Rhin, en se fon-
1 sur les armements suspects de l’Autriche, une nouvelle
P° r lion du contingent qu’il avait droit d’exiger, et qui devante tr e de
Nouveau
contingentallemanddemandé «à laConfédération
du Rhin.
C’étj
20 mille hommes, en procurerait quinze environ.
ait un déplaisir à donner aux gouvernements allema >“° s alliés; mais la guerre actuelle, si elle se comphq u