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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND ET TILSIT.

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cours de ses armes si Napoléon essuyait des revers, soit par m«i 1807.une paix dont elle serait l’arbitre, s’il continuait à être heu-reux. Néanmoins elle ne voulut point abandonner la média-tion, de manière à paraître battue; elle communiqua lesréponses qu’elle avait reçues à Napoléon, et lui demandad’éclaircir les doutes qui semblaient empêcher les puis-sances belligérantes d’ouvrir les négociations. C’est M. deVincent qui fut chargé de la suite de ces pourparlers. Il nePut le faire que par écrit, car tandis qu’il était resté à Varso-vie , M. de Talleyrand avait rejoint Napoléon à Finkenstein.

Ce dénoûment satisfit Napoléon, qui avait vu la médiationde l’Autriche avec beaucoup de crainte. Persistant toutefois àue pas assumer sur lui-même le refus de la paix, il réponditqu'il était prêt à entrer dans la voie des concessions, moyen-naut que l’on accordât à ses alliés, l’Espagne, la Hollande, laPorte, des restitutions équivalentes à celles qu’il était disposéà faire. 11 ajouta qu’on n’avait qu’à désigner un lieu pour yrassembler un congrès, et qu’il y enverrait des plénipotentiai-res sans aucun retard.

Mais la médiation était manquée, car il fallait plusieurs moispour amener de tels pourparlers à une fin quelconque, et, enquelques jours de beau temps, il espérait avoir terminé laguerre.

Tout était prêt, en effet, des deux côtés, pour reprendre Résolutionsles hostilités avec la plus grande énergie. Les deux souverains, d d e p ^ u u s s 5 4 e , etréunis à Bartenstein, avaient contracté l’un envers l’autre les à Bwtenstein,Plus solennels engagements, et s’étaient promis de ne déposer p °üi r guerre!"*'l es armes que lorsque la cause de l’Europe serait vengée, etles États prussiens restitués en entier. Ils avaient signé à Bar-te ustein une convention par laquelle ils s'obligeaient à n’agir^ Ue de concert, à ne traiter avec l’ennemi que du consente- ,

^ent commun. Le but assigné à leurs efforts était non pas,disaient-ils, l’abaissement de la France, mais l’affranchisse-'fient des puissances, grandes et petites, abaissées par la