FRIEDLAND ET TILSIT.
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frappés de terreur, se débandèrent, et se retirèrent en dés-ordre. Le \ 7 e de dragons, débouchant alors de la tète de pont,se jeta sur eux au galop, et en sabra un bon nombre.
L’attaque ne fut pas poussée plus avant sur ce point.Elle n’avait pas coûté à l’ennemi moins de 6 à 700 hommes.Notre perte était insignifiante.
Cette vigoureuse manière de recevoir les Russes tout lelong de la Passarge, leur causa une surprise facile à conce-voir, et produisit un commencement d’hésitation dans desprojets trop peu médités pour être poursuivis avec persévé-rance. La colonne russe et prussienne des généraux Kamenskiet Rembow, battue à Spanden, attendit des ordres ultérieurs,avant de s’engager dans de nouvelles entreprises. Le lieutenant-général Doctorow, arrêté au pont de Lomitten, remonta laPassarge, pour se rapprocher du gros de l’armée russe. Legénéral Benningsen, entouré à Quetz du plus grand nombre deSes troupes, n’ayant pu enlever le corps du maréchal Ney, maisl’ayant obligé à rétrograder, et ne se rendant pas compte encorede tous les obstacles qu’il allait rencontrer, résolut un nouveleffort pour le lendemain, contre ce même corps, objet de sesplus violentes attaques.
Six ou sept heures après ces tentatives simultanées sur laligne de la Passarge, Napoléon en recevait la nouvelle à Fin-^nstein, car il était à peine à douze lieues du plus éloigné de
ses lieutenants, et il avait eu soin de préparer ses moyens de^rrespondance, de façon à être informé des moindres acci-dents avec une extrême promptitude. Il était devancé de cinql°nrs seulement, puisque ses ordres avaient été donnés pourk 'l 0 juin. On ne le prenait donc pas au dépourvu. Ses idéesetant arrêtées pour tous les cas, aucune hésitation, et dès lorsauc une perte de temps ne devait ralentir ses dispositions. 11a Pprouva la conduite du maréchal Ney, lui adressa les élogesil avait mérités, et lui prescrivit de se retirer en bon° r dre sur Deppen, et, s’il ne pouvait défendre la Passarge à
Juin 18u7.
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Dispositionsordonnéespar Êiapole'onà la nouvellede l’attaquetente'e sur sescantonnements.