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[Vol. 4.]
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LIVRE XXVII.

Juin i&>7. l’Angleterre, avait commis la faute de ne pas écouter ce con-seil amical, et qu’il fallait imputer à cette cause seule les mal-heurs de la Prusse. Napoléon du reste ajouta que la Francevictorieuse ne prétendait pas tirer jusqu’aux dernières con-séquences de ses victoires, et que, sous peu de jours, on se-rait probablement assez heureux pour s’entendre sur les con-ditions d’une paix honorable et solide.

Les trois souverains se quittèrent après une entrevue qu*avait duré à peine une demi-heure. 11 fut décidé que le roi dePrusse viendrait lui aussi, mais plus tard, s’établir h Tilsit,auprès de son allié l’empereur de Russie.

Le môme jour à cinq heures, Alexandre passa le Niémen-vient Rétablir ^ a P 0 ^ on v * nl » sa rencontre jusqu’au bord du fleuve, le cou-» Tilsit. duisit au logement qui lui était destiné, et le reçut à dîneravec les honneurs les plus grands et les égards les plus déli-cats. Dès ce jour il fut établi que l’empereur Alexandre, n’ayantI pas sa maison auprès de lui, prendrait tous ses repas chezj l’empereur Napoléon. Ils passèrent la soirée ensemble, s’en-| tretinrent long-temps d'une manière confidentielle, et leur» naissante intimité se manifesta des deux côtés par une fami'liarité à la fois noble et gracieuse.

Le lendemain 27, ils montèrent à cheval, pour passer enet Napofëon revue * a g af de impériale française. Ces vieux soldats de l arevue”" garde Révolution, tour à tour soldats de la République ou de I’E©'impériale, pire, et toujours serviteurs héroïques de la France, se mo n 'trèrent avec orgueil au souverain qu’ils avaient vaincu.

n’avaient pas à étaler devant lui la haute stature, la marck 0

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régulière et compassée des soldats du Nord; mais ilsployèrent cette aisance de mouvements, cette assurance d attitude, cette intelligence de regard, qui expliquaient l eUfSvictoires, et leur supériorité sur toutes les armées de l’Europ 0,Alexandre les complimenta beaucoup. Us répondirent à se *flatteries par les cris répétés de Vive Alexandre! vive Nap 0 ^ 011Il y avait quarante-huit heures que les deux emp ar0urS