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LIVRE XXVII.
.luîiiet 1807 . britannique, et la médiation do la France auprès du Divan.
L’une devait lui procurer la Finlande, l’autre tout ou partiedes provinces danubiennes. 11 était charmé de son nouvel allié.Napoléon se* se promirent d’être inviolablement attachés l’un à l’autre,■’éteraeH"" de ne se rien cacher, de se revoir bientôt, pour continuer cespromettent ”d s relations directes, qui avaient déjà porté des fruits si heureux.
se revoirbientôt.
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Alexandre n’osait proposer à Napoléon de venir voir, au fonddu Nord, la capitale d’un empire trop jeune encore pour mé-riter ses regards ; mais il voulait aller à Paris, visiter la capi-tale de l’empire le plus civilisé de l’univers, où s’offrait lespectacle du plus grand gouvernement succédant à la plusaffreuse anarchie, et où il espérait, disait-il, apprendre en as-1 sistant aux séances du conseil d’État, le grand art de régner,\que l’Empereur des Français exerçait d’une manière si su-périeure.
Le 9 juillet, lendemain même de la signature des traités,"sofenneMe eut lieu l'échange solennel des ratifications, et la séparationd^NapoWon.* des deux souverains. Napoléon, portant le grand cordon deSaint-André, se rendit à la demeure qu’occupait Alexandre-Il fut reçu par ce priuce, qui portait le grand cordon de laLégion-d’Honneur, et qui avait autour de lui sa garde sous le 5armes. Les deux empereurs ayant échangé les ratifications,montèrent à cheval, et vinrent se montrer à leurs troupes^Napoléon demanda qu’on fit sortir des rangs le soldat de lagarde impériale russe réputé le plus brave, et lui donna l ul "même la croix de la Légion-d’Honneur. Puis, après s’être long'temps entretenu avec Alexandre, il l’accompagna vers le Ni e 'men. L’un et l’autre s’embrassèrent une dernière fois, au niih eUdes applaudissements de tous les spectateurs, et se séparèrent-Napoléon resta au bord du Niémen jusqu’à ce qu’il eût vu sonNapoléon nouvel ami débarquer sur l’autre rive. II se retira sculemen
quitte Tilsit et : .jgf
arrive à alors, et, apres avoir fait ses adieux à ses soldats, <l ul *
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io juillet. | eur héroïsme avaient rendu possibles tant de merveme ,partit pour Kœnigsberg, où il arriva lé lendemain 10 juill® 4 -