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[Vol. 4.]
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TABLE DE MATIÈRES.

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Praga, de Modlin, de Sierock. — État matériel et moral de l’armée fran-çaise. — Gaieté des soldats au milieu d’un pays nouveau pour eux. —Le prince Jérôme et le général Vandamme, à la tête des auxiliaires alle-mands, assiègent les places de la Silésie. — Courte joie à 'Vienne, où l’oncroit un moment aux succès des Russes. — Une plus exacte appréciationdes faits ramène la cour de Vienne à sa réserve ordinaire. — Le géné-ral Ëenningsen , devenu général en chef de l’armée russe, veut reprendreles hostilités en plein hiver, et marche sur les cantonnements de l’arméefrançaise en suivant le littoral de la Baltique. — Il est découvert par lemaréchal Ney, qui donne l'éveil à tous les corps. — Beau combat du ma-réchal Bernadotte à Mohrnngen. — Savante combinaison de Napoléonpour jeter les Russes à la mer. —-Cette combinaison ést révélée à l’ennemipar la faute d’un officier qui se laisse enlever ses dépêches. — Les Russesse retirent à temps. — Napoléon les poursuit à outrance. — Combats deWaltersdorf et de Hoff. — Les Russes, ne pouvant fuir plus long-temps,s’arrêtent à Eylau, résolus à livrer bataille. — L’armée française, mou-rant de faim et réduite d'un tiers par les marches, aborde l’armée russe,et lui livre à Eylau une bataille sanglante. — Sang-froid et énergie deNapoléon. — Conduite héroïque de la cavalerie française. — L’arméerusse se retire presque détruite; mais l’armée française, de son côté, aessuyé des pertes cruelles. — Le corps d’Augereau est si maltraité qu’ilfaut le dissoudre. — Napoléon poursuit les Russes jusqu’à Kccnigsberg,et, quand il s’est assuré de leur retraite au delà de la Prégel, reprend saposition sur la Vistule. — Changement apporté à l’emplacement de sesquartiers. — Il quitte la haute Vistule pour s'établir en avant de la basseVistule, et derrière la Passarge, afin de mieux couvrir le siège de Dantzig.

— Redoublement de soins pour le ravitaillement de ses quartiers d’hiver.

— Napoléon, établi à Osterode dans une espèce de grange, emploie son

hiver à nourrir son armée, à la recruter, à administrer l’Empire, et à con-tenir l’Europe. — Tranquillité d’esprit, et incroyable variété des occupa-tions de Napoléon à Osterode et à Finkenstein. 165 à 343

LIVRE VINGT-SEPTIÈME.

FRIEDLAND ET T1LSIT.

Événements d’Orient pendant l'hiver de 1807. — Le sultan Sélim, effrayédes menaces de la Russie, réintègre les hospodars Ipsilanti et Maruzzi.' Les Russes n’en continuent pas moins leur marche vers la frontièreturque. — En apprenant la violation de son territoire, la Porte, excitéepar le général Sébastiani, envoie ses passe-ports au ministre de Russie,d’Italinski. — Les Anglais, d’accord avec les Russes, demandent leretour de M. d’Italinski, l’expulsion du général Sébastiani, et une décla-ration immédiate de guerre contre la France. — Résistance de la Porteet retraite du ministre d'Angleterre, M. Charles Arbuthnot, à bord de laHotte anglaise à Ténédos. — L’amiral Duckworth, à la tète de sept vais-seaux et de deux frégates, force les Dardanelles sans essuyer de dommage,et détruit une division navale turque au cap Nagara. — Terreur à Cons-tantinople. — Le gouvernement turc, divisé, est près de céder. — LeSénéral Sébastiani encourage le sultan Sélim, et l'engage à simuler unenégociation, pour se donner le temps d’armer Constantinople. — Les con-