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[Vol. 4.]
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FONTAINEBLEAU.

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L’Espagne avait à Paris, outre un ambassadeur ordinaire, Juillet i807.M. de Masserano, agent officiel tout à fait inutile, et chargéuniquement de la partie honorifique de son rôle, M. Yzquierdo,agent secret du prince de la Paix, qui était revêtu de toutela confiance de ce prince, et avec lequel on avait négocié laconvention financière, stipulée en 1806 , entre le Trésorespagnol et le Trésor français. Celui-là seul était chargé de laréalité des affaires, et il y était propre par sa finesse, par saconnaissance de tous les secrets de la cour d’Espagne. Lesaifortunés souverains de l'Escurial, ne croyant pas que ce fûtassez de ces deux agents pour conjurer le courroux supposéde Napoléon, imaginèrent de lui en envoyer un troisième,qui, sous le titre d'ambassadeur extraordinaire, viendrait leféliciter de ses victoires, et lui témoigner de ses succès uneJ°ie qu’on était loin de ressentir. On avait fait choix, pour cer ^le fastueux et puéril, de l’un des plus grands seigneursd’Espagne, M. le duc de Frias, et on avait demandé la per-

ces documents, souvent contradictoires comme je viens de le dire, onne Pénètre la vérité qu’à force de comparaisons, de rapprochements, d’effortsde critique. On jugera par les diverses notes que je serai, contre mon usage,'’bligé de placer au bas des pages de ce livre, que d’efforts il m’a fallu faire,•déme avec les documents authentiques, pour arriver à la vérité. Mais, dès? e '"onent même, je déclare que tous les historiens qui ont fait remonterJ Us! lüà filsit les projets de Napoléon sur l’Espagne, se sont trompés; que1°' ont supposé que Napoléon s’assura à Tilsit le consentement d’Alexan-^° ur ce qu’il projetait à Madrid, et qu’il se hâta de signer la paix du^ Pour revenir plus tôt aux affaires du Midi, se sont trompés également.tis^°^ 0n convenu à Tilsit que d’une alliance générale, qui lui garan-

'adhésion de la Russie à tout ce qu’il ferait de son côté, moyennanty '"' ss àt la Russie faire du sien tout ce qu’elle voudrait. A cette époque^ ^gardait nullement comme pressant de se mêler des affaires d’Espagne;‘ 1 plein de ressentiment pour la proclamation du prince de la Paix, seëeait ’ ^ ** e S en ex P'’1 uer un jour, de prendre ses sûretés, mais ne son-ex . c lu a 80n retour qu’à imposer la paix à l’Angleterre, en la menaçant d’une*Hen 8l ° n C0ln P'^^ e é" continent, et à se servir du cabinet de Madrid pourp ar er * e cabinet de Lisbonne à ses projets. On verra bientôt comment et,j£ 8 ^ U1 ) u * v * n t la tentation de se mêler des affaires d’Espagne. Je relèvef H - 1( P res ent cette erreur, je relèverai les autres à mesure que l’ordre dese f la marche de mon récit le commanderont.com. VIII.

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