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5 pour cent, les actions de la Banque, et les rescriptions sur Août isot.domaines nationaux, inventées pour liquider l’arriéré. Le 5pour cent, à l'époque dont il s’agit (août 1807), se vendait93 francs, les actions de la Banque 1,423, les rescriptions 92.
Le taux de ces dernières était devenu presque invariable.
Napoléon demanda que l’intérêt fût réduit à 4 pour cent à de B , a .j;jj| ri , tla Banque, mesure quelle adopta avec empressement. 11 or <la 5 c * 1 * ,,ourdonna que l’intérêt des cautionnements lût réduit, pour lesuns de 6 à 5, pour les autres de 5 à 4. Enfin il poussa l’im-patience du bien jusqu’à vouloir fixer à 3 et 3 1/2, l’intérêtque la caisse de service allouait aux capitaux. N’ayant pas be-soin d’argent, en versant abondamment à cette caisse, il sou-tenait qu’il ne fallait garder que les fonds qui pouvaient secontenter de cette rémunération, renvoyer les autres au com-merce, efforcer ainsi la baisse de l’intérêt par tous les moyensdont pouvait disposer le gouvernement. Mais M. Mollien l’ar-rêta, en lui prouvant qu’un tel résultat était prématuré, carl’argent promis à la caisse n’était pas entièrement versé, et onavait encore besoin des ressources qui l’alimentaient ordinai-rement. Le succès d’une telle mesure eût été infaillible l’annéesuivante, si de nouvelles entreprises au dehors n’élaieut ve-nues détourner les capitaux comme les soldats de la Francede leur emploi le meilleur, le plus utile, le plus sûr.
L’aspect sinon effrayant, du moins triste, que la guerre Essor
. _ de l’industrie
avait pris durant l’hiver de 1807, joint aux rigueurs de la et
r du commercé
saison, à l'absence de la cour impériale, avait ralenti un mo-ment l’activité des affaires, particulièrement à Paris. Mais lerétablissement de la paix continentale, l’espérance de la paixmaritime, avaient rendu le plus vif essor aux imaginations,et de toutes parts on commençait à fabriquer dans les manu-factures, et à faire dans les maisons de commerce des projetsde spéculation qui embrassaient l’étendue entière du conti-nent. Bien que les produits de la Grande-Bretagne franchissentencore le littoral européen, par quelques issues ignorées de