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LIVRE XXIX.
Mars 1808. ou mal, glorieusement ou tristement, quelques années plustard; ils tombèrent à Aranjuez, comme à Paris, comme à Na-ples , sous la révolution française, qui les poussait devant elle,semblable aux furies vengeresses poursuivant des coupables.A Paris cette révolution avait abattu la tête d’un Bourbon. ANaples elle en avait jeté un à la mer, et l’avait réduit à se ré-fugier en Sicile. A Aranjuez elle réduisait le dernier à abdiquer,pour sauver la vie d’un ignoble favori, et se servait non d’unpeuple épris de la liberté, mais d’un peuple épris encore dela royauté, diverse ainsi dans ses manières d’agir comme leslieux où elle pénétrait, mais toujours terrible et régénératrice,quoique heureusement moins cruelle, car déjà elle détrônaitet ne tuait plus les rois.
FIN DU LIVRE VINGT-NEUVIÈME.