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généra] Verdier de prendre la direction du siège, le général Juin isosLefebvre-Desnoettes n’étant qu’un général de cavalerie, et luidonna l’un de ses aides-de-camp, le général Lacoste, pourdiriger les travaux du génie. Tout faisait espérer qu’avec unepareille force, et beaucoup d’artillerie, on viendrait à boutde celle ville insurgée. En tout cas, Napoléon lui destinaitencore quelques-uns de ses vieux régiments en marche versles Pyrénées.
11 s’occupa ensuite d’organiser, avec les régiments arrivésà Bayonne, le corps du maréchal Bessières, qui avait pourmission de couvrir la marche de Joseph sur Madrid, et detenir tête aux révoltés du nord, lesquels chaque jour faisaientparler d’eux d’une manière plus inquiétante. Des six vieuxrégiments mandés les premiers, quatre étaient arrivés, les4 e léger et 15 e de ligne, les 2 e et 12 e légers, et les deux ba-taillons de Paris. Napoléon les plaça sous le commandementdu brave général de division Mouton, qui était en Espagnedepuis que les Français y étaient entrés, et en forma deuxbrigades. La première, composée des 2 e et 12 e légers et desdétachements de la garde impériale, fut commandée par legénéral Rey. La seconde, composée du 4 e léger et du 15 e deligne, avec un bataillon de la garde de Paris, fut commandéepar le général Reynaud. L’ancienne division du général Ver-dier, dont une partie l’avait suivi sous Saragosse, fut réunietout entière à la division Merle, et formée en quatre brigadessous les généraux Darmagnac, Gaulois, Sabaltier et Ducos.
Le général de cavalerie Lasalle, qui avait déjà les 4 0 e et 22 ede chasseurs, et un détachement de grenadiers et de chas-seurs à cheval de la garde impériale, dut y joindre le 26 e dechasseurs, et un régiment provisoire de dragons. La divisionMouton pouvait être évaluée à 7 mille hommes, celle de Merleà 8 mille et quelques cents, celle de Lasalle à 2 mille, en tout17 mille hommes. Divers petits corps composés de dépôts,de convalescents, de bataillons et escadrons de marche, for-
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