WAGRAM.
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Établi à Neustadt, puis à OEdenbourg (voir les cartes 31 ' ,u,net 32) dans les premiers jours de juin, à quelques marches Efforts du prince
' Eugene pour
de Vienne, et sur la frontière de Hongrie, le prince Eugène atteindre rarchcavait fait reposer son armée, rapproché les divers corps qui J|at»t'»c.la composaient, et rejoint les généraux Lauriston, Colbert etMontbrun. Fidèle au plan que Napoléon lui avait tracé, il semit à la recherche de l’archiduc Jean, tâchant de le placerentre le maréchal Davout et l’armée d’Italie, toujours pourl’empêcher de se jeter sur les généraux Macdonald et Mar-mont. Ayant appris que l’archiduc Jean était à Kormond surla haute Raab, où devaient lui parvenir les nouveaux ordresdu généralissime, il marcha sur Guns, puis sur Stein-am-Anger, afin de l’atteindre et de le combattre. Il fit part enmême temps de sa position et de ses projets au général Mac-donald , pour que celui-ci le rejoignît le plus tôt possible. Legénéral Macdonald s’était arrêté à Gratz, attendant le généralMarmont, et tâchant de s’emparer du fort de Grâtz, qui domi-nait la ville, et par la ville la contrée. Mais ce fort, bien armé,situé d’une manière qui en rendait l’attaque très-difficile, nepouvait être assiégé qu’avec de la grosse artillerie, dont legénéral Macdonald manquait absolument. Il avait essayé debattre les murailles avec des obus, puis d’effrayer le comman-dant par ses menaces, mais le tout était resté sans succès.
On était donc maître de la ville de Gratz, et réduit à bloquerla citadelle qui en faisait la principale force. Le général Mac-donald, en recevant les communications du prince Eugène,se hâta, dans l’espérance de participer aux opérations qui sepréparaient, de se mettre en route avec la division Lamar-que, les dragons de Pully, deux bataillons de la divisionBroussier, et la plus grande partie de l’artillerie. Il laissa legénéral Broussier devant Gratz, avec huit bataillons sèulement,deux régiments de cavalerie légère, et dix pièces de cam-pagne, lui abandonnant le soin d’accomplir la mission qu’au-rait dû accomplir le corps tout entier, celle de prendre la ci-