LE DIVORCE.
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duchesse d’Autriche. — Il signe le même jour, par l’intermédiaire du Sept. 1809.prince de Schwarzenberg, son contrat de mariage avec Marie-Louise, co-pié sur le contrat de mariage de Marie-Antoinette. — Le prince Berthierenvoyé à Vienne pour demander officiellement la main de l’archiduchesseMarie-Louise. — Accueil empressé qu’il reçoit de la cour d’Autriche. —
Mariage célébré à Vienne le H mars. — Mariage célébré à Paris le 2avril. — Retour momentané de l’opinion publique, et dernières illusionsde la France sur la durée du règne impérial.
Ce qui touchait le plus Napoléon dans l’affaire de Walche-ren, c’était l’influence de cette expédition sur les négociations État florissant ded’Altenbourg. Il avait employé le temps écoulé depuis l’armi- magne pendant
les négociations
stice de Znaïm à remettre son armée d’Allemagne dans l’état d’Aitenbourg.le plus florissant, de façon à pouvoir accabler les Autrichienssi les conditions de la paix proposée ne lui convenaient pas.
Son armée campée à Krems, Znaïm, Brtlnn, Vienne, Pres-bourg, OEdenbourg, Grâtz, bien nourrie, bien reposée, lar-gement recrutée par l’arrivée et la dissolution des demi-bri-gades, remontée en chevaux de cavalerie, pourvue d’unenombreuse et superbe artillerie, était supérieure à ce qu’elleavait été à aucune époque de la campagne. Napoléon avaitformé sous le général Junot, avec les garnisons laissées enPrusse, avec quelques demi-brigades confiées au général Ri-vaud, avec les réserves réunies à Augsbourg, avec les régi-ments provisoires de dragons, avec quelques Wurtembergeoiset Bavarois, une armée de 30 mille fantassins et de 5 millecavaliers, pour surveiller la Souabe, la Franconie, la Saxe,et empêcher les courses soit du duc de Brunswick-OEls, soitdu général Kienmayer. Le maréchal Lefebvre avec les Bava-rois bataillait dans le Tyrol. Enfin restait la nouvelle arméed’Anvers, dont sans doute il s’exagérait beaucoup le nombreet la valeur, mais qui n’en était pas moins une force de plusajoutée à toutes celles qu’il possédait déjà. Il était doncen mesure de traiter avantageusement, avec une puis-sance qui, tout en faisant de son côté de grands efforts pourréorganiser ses troupes, n’était pas en état de se relever.
Néanmoins, malgré les ressources immenses dont il disposait,