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[Vol. 6.]
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LE DIVORCE.

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an ministre de la guerre de suspendre tous les mouvementsde troupes vers l’Autriche, qui avaient recommencé depuisque l’expédition de Walcheren ne donnait plus d’inquié-tude

Le 30, après avoir conduit les négociateurs au spectacle etles avoir comblés de prévenances, il les obligea à se renfer-mer dans son cabinet, et arrêta avec eux les principales basesdu traité. Du côté de l’Italie on était d’accord: c’était lecercle de Villach sans celui de Clagenfurth, ce qui nousouvrait toujours les Alpes Noriques; c’était Laybach et la rivedroite de la Save jusqu’à la Bosnie. (Voir la carte n° 31.)Du côté de la Bavière, Napoléon avait d’abord voulu l’Enns,puis la Traun pour limite: il renonça encore de ce côté àquelques portions de territoire, et à quelques milliers de su-jets , pour faciliter la négociation. Il consentit à une ligneprise entre Passau et Lintz, partant du Danube aux environsd’Efferding, laissant par conséquent un territoire autour deLintz, venant tomber à Schwanstadt, abandonnant vers cepoint le territoire de Gmünd, et se rattachant enfin par le lac

1 Nous citons la lettre suivante, qui révèle parfaitement les impressionsqu'éprouva Napoléon après avoir vu le prince Jean de Liechtenstein.

«Au ministre de la guerre ,

» Schœnbrunn, le 27 septembre 1809.

wJe m'empresse de vous faire connaître que la cour de Dotis paraît enfinavoir adopté mes bases.

»Le prince de Liechtenstein est arrivé ici, et la paix peut être signéedans peu de jours. Mon intention est que ceci reste secret. Je n’en écrisqu'à vous, afin que s'il y a des troupes en marche pour l’armée, vous puissiezles arrêter, telles que la cavalerie qui était au nord, et que je dirigeais surHanovre. Vous pouvez la diriger sur Paris, ainsi que ce qui existe dans lesdépôts, car mon intention est de faire filer tout cela du côté de l’Espagne,pour en finir promptement de ce côté.

» Sil y avait des convois de boulets, de poudre, etc., arrêtez-les à l’endroit,où ils 6e trouvent.

Sept. 1809.

Napole'on se metd'accord avecMM. de Buhnaet Jean de Liech-tenstein, sur lesprincipales ques-tions deterritoire.

» Napoléon, «