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LIVRE XXXVII.
janv. 1810. dans les actes diplomatiques, ne pas employer ces mots, maisil ne dépend pas de moi de les effacer de la langue des na-tions. Quant à la suppression des anciens ordres de cheva-lerie polonais, on ne peut y consentir qu’à la mort des titulai-res actuels, et en cessant de conférer de nouvelles décorations.Enfin , quant aux agrandissements futurs du duché de Varso-vie, on ne peut se les interdire qu’à charge de réciprocité, età condition que la Russie s’engagera à ne jamais ajouter à sesÉtats aucune portion détachée des anciennes provinces polo-naises. Sur ces bases, ajoutait Napoléon, je puis consentir àune convention, mais je ne puis en admettre d’autres. — Enconséquence il fit rédiger un nouveau texte conforme aux ob-servations que nous venons de rapporter, et ordonna à M. deChampagny de l’expédier sur-le-champ. — Tout cela évidem-ment devait être plus tôt ou plus tard la.fin de l’alliance, etl’origine d’une brouille fatale.
i.c prince de Napoléon ne s’en tint pas à rompre avec l’une des deux
Schvvauenhorg
demande sur le- puissances entre lesquelles il avait balancé, il voulut contrac-
champ aux Tui- 1
leries pour si- t er ] e ; our m ê me avec l’autre. On n’avait cessé d’entretenir
gner un pro jet de J
rîa "e 41 avec Târ- P ar M- de Laborde des communications secrètes avec M. de
vilirie-Louise, Sch warzenberg. On avait su que sa cour répondant à ses
contrat 1- questions, l’avait non-seulement autorisé à accepter toute offre
mge dj Marie-
Antoinette, de mariage, mais a faire ce qu’il pourrait sans compromettrela dignité de l’empereur François, pour décider le choix deNapoléon en faveur d’une archiduchesse. On lui fit demanderle soir même du 6 février, s’il était prêt à signer un contratde mariage. Sur sa réponse affirmative, les articles furentrédigés, et rendez-vous lui fut donné pour le lendemain 7 auxTuileries, Toujours brusquant toutes choses, Napoléon con-voqua de nouveau un conseil des grands dignitaires auxTuileries, leur soumit définitivement la question, mais pour laforme seulement, puisque son parti était pris, et disposa toutpour que le lendemain son sort fût définitivement lié à celuide l’archiduchesse d’Autriche.